spéléologie, plongée, photographie, nage en eaux vives, via ferrata, plongée

07-02-2017 Traversée Aven Grégoire => Grotte des Fées

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Ardèche (07) & Gard (30) – 04-02-2017 au 11-02-2017 – Camp Ardèche 2017

CRAD : Domi, Marie, Élise, JiPi, Roro , Chonchon, Calamar, Titi, Jean-Marc

TPST : 9 heures – Traversée Aven Grégoire – Grotte des Fées (30)

Troisième jour : Traversée Aven Grégoire – Grotte des Fées (30)

C’est le troisième jour de notre camp spéléo, bien sûr, nous ne sommes pas de brutes et la moyenne d’âge du groupe limite un peu les prétentions sportives des moins anciens. Toujours est-il, que loin de tomber dans l’archéologie spéléo ou dans la gériatrie spéléo pas logique, Jean-Marc propose de faire cette traversée. Il nous présente le projet à l’heure du briefing nocturne de la veille. Force est de constater que :

a- nous ne disposons pas d’informations précises sur la dite “traversée” ;

que,

b- nous ne maîtrisons pas toutes les subtilités de l’équipement en version “traversée” ;

le groupe décide néanmoins de franchir le pas et de se lancer dans ce nouveau challenge. Donc, après l’apéro et le dîner, Chbonx, Roro, JiPi, Jean-Marc, … se mettent au frais (c’est à dehors), pour préparer les kits. Le principe d’une traversée, c’est évidemment de rappeler la corde à chaque passage équipé. Mais, vu qu’on est nombreux (9 tout de même), il va falloir la jouer avec un peu plus de corde. Chacun donne son avis sur la méthode d’équipement et finalement, le consensus abouti rapidement (c’est normal, dehors, ça pèle au bout d’un moment).

Le lendemain, direction Tharaux. C’est joli comme village, on peut (non en fait, on doit) se garer assez loin du centre bourg, mais c’est normal, y a pas de place. Bref, les infos que l’on a récupéré la veille au soir confirme qu’il y a une petite marche d’approche de 20 minutes. Heu… il faut bien le dire, le temps à Tharaux ne s’écoule pas comme ailleurs justement, et le le relief est peut être un peu plus abrupte qu’on pourrait l’imaginer en lisant la doc de la cavité.Rapide mise en jambes, et hop, on aborde l’entrée. Heu, t’es sûr qu’on équipe sur les arbres ?!? Ben ouais, Jean-Marc confirme cette option de démarrage.

Premier puits et première inquiétude : la corde se coince en la rappelant. Un petit effort en se pendant dessus, et hop, c’est reparti.

L’accès au réseau actif est quasi direct et se fait par une succession de puits et de petits ressauts. Toute l’équipe descend sans soucis. Le premier passage étroit se présente et Roro se faufile tel un serpent dans une rocaille. Quelle agilité, quelle dextérité, quelle souplesse! Devant un tel déballage d’allégresse et de légèreté, le moment est immortalisé avec pas moins de 3 caméras. Le passage se fait dans un silence qui imite à la perfection le son d’une inquiétude contenue. Comme si un Roro pouvait être coincé dans un passage!

Les passages s’enchaînent, mais l’équipe ne faiblit pas. À 9 c’est toujours un peu long, mais en plus Jean-Marc ne se souvenait plus très bien des passages. La topo en poche accompagnée de la fiche d’équipement ; ça aide bien. On cherche le départ du grand puits. Roro rejoint Jean-Marc, on cherche et hop, on trouve et on descend. La petite subtilité étant de ne pas descendre tout en bas du puits. Petit pendule le long de la paroi et hop on retrouve un départ de vire. Ça tombe plutôt bien, parce que M’Ci adore les vires. À vrai dire, c’est ce type d’obstacle qu’elle préfère (mais non, j’déconne). Mais, comme nous avons une bonne équipe, personne ne rencontre de difficulté lors le progression. La première partie de la traversée est en images, ici.

 

La seconde partie de la traversée, est plus simple. On monte dans le fossile, puis on redescend dans l’actif, puis on remonte, puis on descend… Les passages sont équipés en fixe et avec des barreaux comme en “via ferrata”. Un dernier effort avec une remontée assez aérienne équipée en “via” et on aborde le fil rouge qui viendra clôturer cette traversée : la vire.

Chbonx se colle à l’exercice. Il avance, il cherche, il accroche notre corde pour assurer la continuité de la vire et au bout d’une heure, l’ensemble de l’équipe arrive de l’autre côté, sains et saufs. Titi assure le déséquipement. Il est déjà tard, mais quand on en a marre, Y A CALAMAR !

C’est son ce cri de ralliement que l’équipe en profite pour jeter un trop rapide coupe d’œil dans la salle terminale de “la lune” et entame la petite marche de retour vers les voitures. 3 secondes d’arrêt et hop, M’Ci, Princesse et Calamar entame un sprint direct les voitures en vue du débrieffing au gîte.

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(1 commentaire)

  1. Oh, il est beau le Titi qui déséquipe !!!

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