spéléologie, plongée, photographie, nage en eaux vives, via ferrata, plongée

6-07-1996 – Spéléo Lacarrière & La Pucelle

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Lot (46) – 6-07-1996 – Spéléo Lacarrière & La Pucelle

CRAD : Bob, Chonchon, JiPi, Roro

Extérieur : Pissenlit

Grâce sera rendue à notre Chonchon national qui loin d’être en butte aux lazzis. a invité son illustre, son incommensurable AMI DE TOUJOURS, militant de toutes les causes, adeptes inconditionnel de la prise de notes en toutes circonstances, j’ai nommé L’INQUALIFIABLE PISSENLIT.

Militant du bivouac souterrain en toutes circonstances, précurseur du FIL d’Ariane en diamètre 10 ou 10,5 et partisan de l’habillage le plus restreint, notre nouvel ami a-t-il senti combien nous l’apprécions. ll nous a fait la conversation pendant tout le parcours de la PUCELLE et de la CARRIÈRE. Quelle joie, quelle extase.,quel
bonheur, de pouvoir parcourir de concert ces cavités maintes et maintes fois parcourues avec l’être adoré, si prévenant. si aimable, qu’il vous indique où posé la mimine, où le peton et ron et ron…

Chonchon a bien failli ne pas se remettre de son départ, prématuré a la fin du week-end.

Notons quand même, que dans week-end, il y a END.

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11-05-1996 – Spéléo Réseau Henne Morte – Prospection et Désob

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Haute-Garonne (31) – 11-05-1996 – Spéléo Réseau Henne Morte – Prospection et Désob

CRAD : JiPi, Roro

SMSP 31 (Georges, Nanard, Dédé) + ABÎME 81 (Speedy, Jérôme, Sylvain)

“Spéléo. spéléo”, il n‘y a que cela dont vous semblez parler dans votre club“. nie dirait une certaine, il y a quelques temps. Ainsi, conscients de la nécessaire évolution dudit club, nous décidâmes de partir en safari, à la recherche des PÉDOQUES A PATTES JAUNES.

Cette espèce de mammifère. qui vit dans le Sud de la France, aux environs d’Arbas, se présente sous la forme d’un petit être d’une taille de 1,20 mètres à peu près, et des pattes palmées de couleur jaunes, ainsi q’un liseré jaune sur le long de la moelle épinière.

Nous avons rejoins sur place la SMSP, quelques Tarnais afin d’organiser notre safari-raid aux alentours du SARRAT. La difficulté résidait dans la juste répartition des charges au départ. Le safari nécessitant beaucoup de matériels, la masse volumique de chacun s’est trouvée sensiblement modifiée. Après avoir reçu le renfort de Sylvain. Jérôme (SPEEDY), Georges, Nanard, Dédé et l’homme des bois, nous partîmes à la chasse aux
PÉDOQUES A PATTES JAUNES.

Après une série de tirs au 8 grammes, il fût décidé de tirer au 70 grammes, afin de parvenir à dégager l’entrée du terrier des PÉDOQUES. Nos essais ont été infructueux, et ne nous ont guère permis que de découvrir plusieurs pièges a C… Chasseurs ! bien évidemment.

Pendant ce temps, Georges, Dédé et l’homme des bois mettaient à jour le réseau AMAZONIE, qui représenterait selon leurs auteurs, la base de repli des PÉDOQUES. Pour finir, J’en Pétouse et Nanard ont découvert un ancien nid à PÉDOQUES à 80 mètres de la surface, sans pour autant découvrir de PÉDOQUES.

LA SAGA DES PÉDOQUES CONTINUE, ET LE CLUB PARTICIPERA CERTAINEMENT AU PROCHAIN SAFARI-RAID EN 1997.

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6 au 10-04-1996 – Canyon Lozère

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Lozère (30) – 6 au 10-04-1996 – Canyon Lozère

CRAD : Roro, J’en Pète, Bob, Chonchon

 

C’est pour travailler notre “endurage” -voir Jean-Père pour l’étymologie du mot- que nous partîmes, Roro, Bob. Jean-Pète et Chonchon dans les Cévennes, charmant endroit au demeurant, avec des villages typiques et pittoresques tels L’Esperou et ses immondices que la neige n’arrive même pas à recouvrir, ses formidables locations de skis et de luges collées les unes aux autres, bref un joli petit village de montagne qui sent bon le pigeon et le faisan.
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Mont Aigoual – Chonchon – Bob – Roro

Cela dit nous n’étions pas là pour faire du tourisme mais pour 3 jours de canyon. Le problème, c’est que d’une part au mois d’Avril il y a la fonte des neiges, mais surtout qu’il venait d’en tomber 2 mètres en mars. On pouvait se poser des questions sur la marche à suivre pour atteindre le haut des canyons, tant et si bien qu’on a eu effectivement des problèmes la première journée.

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J’en Pète à la descente

Comme dit un vieux proverbe cévenol : “le sommet du mont Aigoual enneigé, c’est la couille assurée”. Oh, certes, il y a eu des moments cocasses. Quatre pingouins en néo sur la neige et au milieu des skieurs, pour passer pour des cons, on peut difficilement faire mieux. Solution de rechappe: direction la cascade d’Orgon, moins haute mais qui reste très rapide. On se souviendra du départ aérien de la grande cascade, où Roro a privilégié la technique du genou qui bloque la corde et du ramping dans la roche, ainsi que du toboggan-tremplin qui, il faut bien le reconnaître, était hors limite vu la quantité d’eau. Mais bon, nous, on n’a fait que regarder, hein, c’est vous qui voyez. Bref, une bonne mise en jambes, un peu chiante sur la fin, surtout si on tient compte des bleus, des néo déchirées, d’un shunt envolé et d’une corde bien entamée.
Le second jour fut plus calme, avec Bramabiau et son savoureux départ au milieu de péquenots flashant à tout va. Belle cavité, peu de remous, une bonne cure de Thalasso, ce dont nous avions tous besoin.
Troisième jour, direction canyon de Cassanas. C’était un de ces jours où la connerie était encore au rendez-vous. Prendre deux kits de corde et un kit de bouffe, c’est normal, seulement on ne s’est jamais servi de la corde.
Mais on est des vrais, alors !
Très joli départ dans un petit torrent. où l‘on maîtrise aisément la situation; sauf Robert. Alors qu’on était tous les trois dans l’eau, il se met à prendre le chemin, allez savoir pourquoi : il avait sans doute déjà peur. On s’est quand même aperçu qu’il avait toujours la main à son cul, normal pour Bob, me direz-vous, mais là, cela en devenait inquiétant. je me suis même demandé si J’en-Père n’y avait pas été un peu trop fort cette nuit… Mais non : Bob avait seulement rencontré un de ces rochers qui vous laisse un souvenir profond.

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Vas-y, saute ! Ça craint rien !

Toujours est-il que nous arrivâmes à la première cascade, d’où l’utilité de la corde. Le problème c’est qu’il n’y avait pas d’amarrage, et ma foi, c’était tant mieux : une fois arrivés en bas par le chemin, quand on a vu qu’à la place de la cascade ils avaient greffé une gigantesque trombe d’eau avec un remous aspirant en prime, ben on s’est dit qu’on la ferait une autre fois. La suite s’est faite de sauts, de glissades plus ou moins bien maîtrisées au fur et à mesure de la descente. A propos de descente. Roro a pu mettre au point la délicate mais très appréciable technique dite ‘du Cobaye‘ :

Roro : – Vas-y. saute !!!
Bob : – Eh, arrête, ça craint !?!
Roro : – Mais non, c’est pas profond ! Alors, t’as peur ?
Bob : – Beuh, non. mais si y a un rocher, hein ?!?
Roro : – Mais non, j’te dis !!! Allez SAUTE, BORDEL !!!

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9 décembre 1995 – Désob M1

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Lot (46) – 9-12-1995 – Désob M1

CRAD : Bob, Chonchon, JiPi, Roro, Zerb, Zoreill’

Cette mission avait pour objectif l’élargissement de “Milieu 2” par un tir, la désob de “Milieu 3”, l’équipement en maillons rapides de “Milieu 1” et la visite touristique de “Crouzate”.

Mission tout à fait exaltante s’il en est et qui ne peut nous rappeler que de bons souvenirs. Après une approche du Lot des plus sportives : neige, brouillard, pluie, nous rejoignîmes Jean-Pèt dit “la main chaude”,
au refuge qui avait pris soin de faire du feu et surement de se palucher grâce à la susdite.

Après deux bouteilles de Chinon, il fut temps d’aller au dodo et de vaquer à nos occupations favorites pour ne pas sentir le froid.

Une douceur matinale nous envahit au réveil, café noir et pain sec, FORMIDABLE !!

Nous entreprîmes la désob de “Milieu 3″, il n’y a pas grand chose à en dire, c’est de plus en plus beau l

La fin de la journée devint plus palpitante avec un tir dans “Milieu 2”. Notre bon Roy armé de son casque lourd descendit dans la cavité pour placer les charges. J’en -Pèt et Chonchon attendaient les instructions un
peu plus loin (2 km environ) connaissant la dextérité de notre bon Roy.

Après installation de la ligne de tir, Roro 1er redescendu avec le cordon “déconnant” (signé Zerby bien sûr).

Sur ordre du roi, les détonateurs lui furent envoyés (quelle ne fut pas sa surprise de les voir arrivés; déconditionnés, pendouillant au bout d’une corde : ben quoi ! c’était pour gagner du temps dit l’un, j’sais pas
moi, j’ai pas lu le manuel dit l’autre.

Retour triomphal à la surface du Roy, puis, quand même planqué avec Chonchon derrière un buisson (seul J’en-Pèt, debout, sans casque, appareil photo chargé, PRO quoi !), ordre de tir – TOP CRÉDIBILITÉ – Ça a fait un gros boum. Tir réussi !

Pendant que les gaz s’échappaient, nous en profitons par aller manger et surtout faire un secours : alertés par Jean-Louis, un agneau était tombé dans le gouffre de Jonquille. Jean-Pèt descendit, sortit l’agneau (PRO quoi l) – TOP CRÉDIBILITÉ – et surtout TOP TPST (+16 heures). C’est la moyenne nationale pour
un secours {j’en vois déjà qui lèvent le doigt en signe de protestation, n’est-ce pas Bobert ! –  ça, tu sais le faire ! Mais sache quîl faut parfois faire preuve de bravoure et d’abnégation !).

Ensuite, Chinon avec Jean-Louis pour fêter l’événement, puis direction Crouzate, puis refuge, car on avait oublié le carbure, puis direction Crouzate puisque finalement le carbure était dans le camion; Merci Roro!

Rien à dire, ce fut un équipement des plus traditionnels, à utiliser de préférence en adaptation aux situations insolites.

Le lendemain, nous continuâmes nos activités manuelles, J’en-Pèt descendit dans “Milieu 1‘. A la remontée, il a pu murmurer qu’il avait failli y mourir à cause du gaz.

Roro 1er et Chonchon se sont regardés et en ont conclu que J’en-Pèt était une tapette (quelle découverte, tout le monde le savait déjà). Mais quand même, il faudra à l’avenir faire sauter le tuyau de poêle â cause de
certains qui ont peur.

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27-10-1995 – Bivouac à Saint Sol / Igue de Bar / Thémines / Roc de Corn

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Lot (46) – 27-10-1995 – Bivouac à Saint Sol / Igue de Bar / Thémines / Roc de Corn

TPST: 31H30

CRAD : JiPi, Zerb, Bob, Freddy, Roro

Ah! Il est bien loin, le temps où il suffisait de revendiquer 7 ou 8 heures de TPST dans son WE Lot pour passer pour un Vrai Spel… Aujourd’hui, mes chers compatriotes, c’est avec une joie à peine contenue que je vous annonce le résultat de ce Week-end inoubliable : le CRAD a enfin trouvé son rythme, en s’essayant à la pratique du bivouac.

        

Quel immense découverte ! et quelle prise de conscience pour chacun de nous ! Comme nous l’a si bien résumé Freddy : “De nouvelles perspectives s’offrent à nous. Je pense qu‘un minimum de 50 heures de TPST par Opération est parfaitement: envisageable.”

Et il est vrai que 50 heures ne seront pas de trop pour approfondir notre connaissance dans des activités multiples et variées telles que :

Le nettoyage, ou plutôt, selon Zerbie, la Remise en valeur des cavités de préférence boueuses et pleines de merde…

Le Concours artistique, ou comment passer le plus de temps possible, pour une seule photo souterraine (la pellicule n’étant pas indispensable).J’en-Pète et Roro sortent pour l’instant grands vainqueurs.

– La bouffe, car, dixit Bobert, “il n’y a rien de tel que la découverte et l’essai en milieu souterrain de plats exotiques, ou de provenances originales”. (certains diraient plutôt douteuses, mais enfin, Leader Price est une marque qui n’a absolument rien à se reprocher…)
– Et enfin, une nouvelle activité, de dormage pour laquelle chacun a développé des trésors d’imagination, et a donc mis au point des techniques personnelles. Ainsi J’en-Pète a mis en évidence, l’intérêt du Saucissonnage, qui consiste, justement, à se saucissonner dans un hamac fixé à une hauteur minimale de 1m50. Tout l’intérêt est en fait de le regarder se ramasser en essayant de grimper dans le susdit hamac.

Ed Bobert, quant à lui, a préféré mettre au point le Campage, version souterraine du camping. Le confort est garanti, à condition d’y mettre un peu du sien : compter environ 35 kg de matériel, pour la tente, le matelas, le duvet et les couvertures de survie.

Roro le Flatulent, en grand stratège, nous a enseigné tout l’art du Vautrage. En voici les grandes lignes : On commence par étaler une couverture de survie par terre. Puis on en rajoute une second: par-dessus… Et puis c’est tout (Poids net matériel 0,585 kg, ficelle fournie, homologué APAVE N°69—1995. Prix 4595 Francs, rajoutez 35 Francs de frais de port.

Enfin Freddy, en parfait esthète, a choisi de ne rien mettre au point du tout, et de domir absolument comme d’habitude.

Quelle subtilité quasi-inaccessible pour le commun des mortels…

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14-10-1995 – Désob M1 – Opération “Massacre au burineur”

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Lot (46) – 14-10-1995 – Désob M1 – Opération “Massacreau burineur”

TPST: 5H00

CRAD : JiPi, Zerb, Bob, Chonchon, Dauby

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Chonchon en pleine méditation

Rien de plus bandant qu’un Week-end qui démarre avec un peu de retard certes, mais parfaitement comme prévu : Zerbouznik avait pu récupérer un compresseur et un burineur au prix de louables négociations, et Daubie, dans son habituelle débrouillardise, nous avait dégoté du câble électrique et du tuyau par kilomètres.

L’objectif, rappelons-le aux constitués*, était d’ouvrir Bois du Milieu N°1…

Nous aurions pourtant dû nous douter de quelque chose lorsqu’à notre arrivée dans le Lot, nous avons trouvé J’en-Pétouse endormi à côté de sa grosse Lulu**. Il n’était que 4 heures du matin : que se passait-il?

Mais le vrai massacre n’a réellement commencé que quelques heures plus tard alors que, frais et dispos, nous avons voulu attaquer Milieu 1 : le gaz carbonique était toujours présent après ie tuyau de poële, tellement présent que trois de nos plus éminents spéléologgs ont failli y craquer***. Tout juste ont-ils pu installer cable et tuyau sur toute la hauteur des puits…

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Loin de se démonter, nos braves cavernicologues tentèrent d’utiliser le burineur successivement dans Milieu n°2, puis dans l’entrée de Milieu n°1. Peine perdue : la malédiction les poursuivait. Maux de têtes, roche trop dure, Chonchon est une tapette… autant de facteurs qui, quoiqu’on en dise, apportèrent la preuve irréfutable que le Lac Maudit existe bien. Courage, camarades ! Le jour viendra enfin où nous pourrons enculer ce putain de lac !****

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Zerb dans le premier puits

* Pourquoi les constipés? Notre équipe poursuit son enquête – Jacques Pradel
** Modèle de luxe, à quatre trous : Trois vibrants et un pour la vidange. Garanti 3 ans anti-corrosion. Norme AFNOR. Très bon produit – Alexandre Dumas
*** Comme des Corn Flakes, bien sûr. Logique, non?!?  – Kant
**** Le final est d’un force et d’une virilité boulversantes. J’en suis tout retourné. – Yves Duteil

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22-07-1995 au 06-08-1995 – Camp Spéléo PSM

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Pyrénées Atlantiques (64) – 22-07-1995  au 06-08-1995 – Camp Spéléo PSM

La Verna / DS3 / Canyons / Prospection sur le secteur des AP

CRAD : Bob, Clark, Dauby, JiPi, Roro, Zerb, Zoreill’, Freddy, Mael, Domi, Charlotte

Troisième campagne dans le Sud de la France, avec une dominante cette année : la descente de canyons pour le meilleur et pour le pire. Un camp marqué par les aléas météorologiques et les miasmes apportés par le climat de cette région dont on se demande si elle est réellement en France. L’eau de cette région, n’en déplaise à Brice, est excessivement polluée, entraîne des dérangements gastriques dont Daubie pourra parler durant les longues soirées d’hiver. Les canyons avec leur marche d’approche tonique et le public nombreux venu nous applaudir. Et que dire de ces longues journées estivales passées à méditer et à prier? Hors, ce fut vraiment une campagne qui restera dans les mémoires.

 

 

 

 

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« 1 de 82 »

A retenir de ce séjour idyllique le célèbre adage de Freddy : “quant! on voit ce qui existe et quand on voit ce qu’on s’tape.

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