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22-04-2000 La Barelle / Aven de Dès / Sourgettes / Aven Armand

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22-04-2000 La Barelle / Aven de Dès / Sourgettes / Aven Armand

TPST: tout plein /roro – Domi – Charlotte – Nathalie – Alexandre – Nicolas – Dauby – Bob – Chbonx – Pétouze – Sylvain (extérieur)

Alors là, je n’avais encore jamais vu ça !
En fait, nous sommes descendus dans les grands Causses en doublette avec l’opération organisée par le CSR Centre (Comité Spéléo Régional – région N), pour la préparation Berger 2000. Nous étions dans le même ensemble de gîtes (Hyelzas – 48 – Claude Praplong). C’est dans une ambiance des plus formidables que nous
prenons contact avec les spéos de notre région. Cordiaux et amicaux, nous partageons le gîte avec ces gars et ces gonzesses qui partagent cette même passion qui nous anime tous (c’est chié ça, non – c’est vendeur hein ?). L’apéro est bien évidemment là, sans quoi je ne sais pas si nous serions restés (!?!).

020-024Pour eux, c’est les gros trous qui font leur programme (Banicous, Hures, etc…), pour nous, ce sera La Barelle et des petits trucs peinards du côté de la Jonte (Sourgette, et autres trous). Le temps est bien évidemment de la partie, puisqu’il n’arrête pas de flotter. Du matin jusqu’au soir, c’est cette petite pluie fine qu’on aime tant chez les spéléos, et qui transperce tout et vous trempe comme un morceau de pain dans la soupe, sans aucun remord, ni repenti.
C’est pas grave, on est là, et il faut se bouger. De toute manière, ce temps ressemble à s’y méprendre au temps de la Coume (31) ou encore à celui de la PSM (64), à raison de 3 jours de pluie pour 1 heure de soleil. C’est à ce prix que l’on devient spéléo disait Haroun Tazieff (à moins que ce soit Cousteau – j’ai un doute la dessus). Bref, il pleuvait et ça commençait bien par nous prendre le choux. Nous sommes descendus dans La Barelle – C’est super et c’est vraiment joli (je suis sérieux là !). Ensuite on est descendu dans la gorge de le Jonte (une gorge profonde…) pour y sonder les bords:
– c’est bien aussi (c’était humide aussi).
– C’est après que ça c’est vraiment gâté. En fait, ce superbe temps nous laissait de marbre, et nous nous en contentions. On aurait dû se méfier d’un si bon déroulement des activités (même sous la flotte).
Dans l’après midi, nous remontons sur le Causse Méjean pour y faire l’aven de “Dès”. On gare les bagnoles, après les avoir décorées avec la boue du chemin, puis on s’équipe et on descend sous terre.
Jusque là, vous me direz, c’est normal. Après la visite de la cavité, tout le monde remonte et se change près des voitures (là aussi, c’est normal). Et puis, il faut bien le dire, c’est pas qu’on s’ennuie, mais on s’fait chier, et il faut rentrer au gîte.
J’embarque dans ma voiture et je m’engage sur le chemin plein de boue. Je m’éclate pas mal dans ce chemin. La boue remonte jusque dessus la voiture – c’est tout rigolo. Au bout du chemin, je m’arrête pour attendre Groro. 5 minutes passent, et nous commençons à médire sur le compte de Groro, en compagnie de Bob et de Chbonx (c’est gratoch’ et ça fait plaisir).
10 minutes passent encore, et là, ça commence à nous agacer, alors on médit un peu plus (c’est pas que ça arrange les choses, mais ça fait vraiment du bien, je vous assure !). 20 minutes sont passées, et il faut bien se rendre à l’évidence, il doit se passer quelque chose à l’autre bout du chemin.
Nous décidons de faire demi-tour, et re-éclate dans ce chemin (il faut bien ça pour la suite…).
Nous arrivons sur le parking, où nous voyons ce brave Groro et Sylvain à côté de l’Alfa GroMerdo, occupés à des trucs dont nous ne saisissons pas encore le sens.
– RUBRIQUE : CH’SUIS DANS LA MERDE, LA BIG MERDOUME –
Saviez-vous que l’Alfa GroMerdo est équipé d’un anti-démarrage codé et d’une alarme anti-voleur, le tout formant un merdier innommable! La petite télécommande avait pris l’eau, et alors elle ne marchait plus: c’est chié, non! Donc, et comme c’est le prix à payer quand on est équipé de machin bourré d’électronique, nous étions électroniqués en plein sur le Causse Méjean, le dimanche de Pâques, vers 19 h 30 – Chié, non ?
Impossible de déplacer l’engin, sans risquer de niquer autre chose, et là, je crois sincèrement que nous étions dans la merdasse. Nous avons visité Méryuès, puis une autre équipe, Millau. Pour finir, il a fallu se rendre à l’évidence : CETTE PUTAIN DE BAGNOLE A LA CON NOUS FAIT VRAIMENT CHIER !
A 23 h 50, la décision est prise d’aller chercher le double de la télécommande à Châteauroux (à 500 bornes de là, une rigolade!). Nous sommes donc partis à trois (et pas à Troie où nous n’avions rien à faire), pour cette expédition de la dernière heure.
Nous avons passé la bagatelle de 18 h 00 dans la voiture, pour faire chacun de nous (Groro, Chbonx et Pétouze), nos 500 bornes chacun.
C’est chouette la spéléo, d’autant que pour Chbonx, il a eu droit à une bonification de 1 heure trente supplémentaire de bagnole pour rentrer chez lui (Tours – 120 km de Châteauroux).
Les Grands Causses réservent quelques fois ses surprises – à nous de les apprécier à leurs justes valeurs.

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