spéléologie, plongée, photographie, nage en eaux vives, via ferrata, plongée

2015-10-17 Spéléo Rivière du BRIANT (Corrèze)

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Corrèze (19) – 17-09-2015 – Rivière souterraine du Briant

TPST: 5h30

SCT :  Thibault
ARAMIS 72 : Brian, Mathilde, Patrice et Elisabeth
CRAD : Marie, Angèle, Domi, JiPi (dit le professeur de techno), Chonchon et Roro (CRAD)

Thibault était à l’initiative de la sortie. Au départ, petite sortie, petit effectif, à l’arrivée, nous nous retrouvons à 11 sous terre et dans le gîte, avec comme point d’orgue le quart de finale FRANCE-ALL BLACKS. Nous sommes arrivés pour la majorité le vendredi soir, sauf Chonchon qui nous rejoint le samedi matin, en apportant les croissants et les chocolatines. Nous partons pour le Briant, petite approche, histoire de reconnaître les lieux, puis retour aux voitures pour se changer.

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La cavité débute par un petit puits agrémenté d’un “pincement” et d’un déviateur. Cela ne pose pas de réels problèmes à qui sait pratiquer la spéléo, par contre, pour les néophytes, le passage est un peu délicat. A la clé beaucoup d’attente, et de discussions. Bon, après ce passage, nous descendons un peu vers la rivière, qui commence par de la boue, puis un peu d’eau et beaucoup de boue. La gageure consiste à conserver ses bottes, car comme chacun sait dans le club, un spéléo qui perd ses bottes, n’est plus tout à fait le même. Nous poursuivons jusqu’au lac, qui mesure plus de 100 mètres de long, dont la profondeur doit avoisiner les 1,5 mètre auxquels il convient d’ajouter 30 à 40 cm de boue du fond. Résultat, la traversée n’est pas vraiment aisée. Pour tout dire, ça commence déjà à faire un peu…. suer, et comme nous sommes dans l’eau nous n’avons pas le temps d’avoir chaud.

briant2 briant1

Nous arrivons ensuite sur la barrière de calcite qui marque l’entrée dans le réseau de la rivière. Nouveau petit puits de 6 mètres et nous reprenons la progression. La rivière fait 2 à 3 mètres de large, pour une hauteur de 10. Nous progressons tranquillement, tantôt debout, tantôt en rampant, jusqu’à la voûte mouillante.Passage en apnée pour les uns, juste au dessus de l’eau pour les autres. Le fait est, le passage est très fun. Nous poursuivons, puis nous nous engageons dans un boyau, avant de déboucher sur la rivière dont le lit s’élargit. Là de la bonne grosse rivière souterraine, de l’eau aussi, et des barrières de calcite formées par les gours, qui transforme la course en steeple chase souterrain. Chonchon me fait remarquer que les passages dans l’enthousiasme de l’aller, seront plus longs avec la lassitude du retour. Et foi de Chonchon, ce qui était entrevu c’est totalement réalisé. Nous continuons la progression, jusqu’à dépasser le kilomètre d’une rivière qui en compte près de 4.

Mais la fatigue, le froid et la faim assaillent déjà notre groupe hétérogène. Nous nous arrêtons pour manger quelques barres, avant de nous engager sur le chemin du retour. La fatigue, le froid deviennent plus pesant et la remontée du premier puits nous impose l’installation d’un palan. Nous reprendrons la technique pour le second puits.

Avant cela, Mathilde a bien failli perdre ses bottes dans le lac. Elisabeth était totalement calcinée, Patrice est resté pendant un certain temps dans le pincement du puits d’entrée, nous sommes finalement tous sortis à l’heure pour apprécier la quart de finale, un peu moins réussi que notre sortie sous terre. Nous avons consacré le dimanche matin au nettoyage du matériel, petite révisions indispensable avant notre prochaine sortie en Charente, mais ce sera une autre histoire.

PS : Les quelques images arrachées à la cavité, avant que la GOPRO nous abandonne sournoisement, pour une panne de batterie

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1 Commentaire

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    • Roro sur 25 octobre 2015 à 16 h 06 min
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    Yes, we can !!!

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