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04-01-2020 – Plongée souterraine au RESSEL (46)

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 Lot (46) – 04-01-2020 – Plongée souterraine au RESSEL

CRAD : Roro
Plongeur testeur de nouvelle technilogie : Lulu
TPST: 1h30

Ressel : 46160 Marcilhac-sur-Célé – Plan
Coordonnées : 44.561923 , 1.771954

Accès à la vidéo    

L’année démarre presqu’aussi bien que l’année passée, nous nous retrouvons un 4 janvier au bord de l’eau en train de gréer les blocs pour une escapade aquatique.
Pour l’occasion, nous avons emporté les bi et les relais, histoire, si l’humeur nous en dit, de faire 2 plongées dans la journée.

Certes, les agapes de fin d’année nous obligent à forcer pour entrer dans les combinaisons néoprènes, enfin, surtout Lulu, mais à cœur vaillant rien d’impossible.
Nous nous sommes d’abord rendus à Landénouse, mais manque de chance, il y avait déjà 2 véhicules surplace, et un troisième qui engageait une manœuvre pour se garer. Direction le Ressel, car même s’il y a du monde, nous trouvons toujours de la place pour barboter dans l’eau.
Nous arrivons sur la parking déjà occupé par 4 véhicules, ce qui représente un faible taux d’occupation par rapport aux grands jours.
Équipement et portage rapide et nous voilà debout dans le Célé, de l’eau jusqu’au torse (le niveau est encore haut), et……………ça pèle bord……de nom de Di….

 

 

 

 

 

Bon, dans ces instants de réflexion intense, il faut se hâter sûrement pour de suite se trouver dans l’eau de la source, qui est moins froide.
Lulu, m’indique, que son étanche bénéficie des dernières évolutions, et notamment le tout dernier mode de refroidissement par eau, conçu et adopté au Mexique ou l’eau est à 27 °C.
Il y a beaucoup de courant dans le Célé, et un courant perceptible dans le Ressel.
C’est parti, le test de ma lampe est négatif, je m’engouffre dans la grotte dans le noir, je mets en route les éclairages vidéo, et je teste ensuite ma lampe, qui se décide enfin à fonctionner.
Lulu ouvre la voie, et arrivé au shunt décide de l’emprunter dès l’aller. Nous avançons tranquillement, le courant est moins fort dans cette partie du réseau. Au bout du shunt, nous nous enfonçons dans le puits qui nous conduit au réseau principal.

 

 

 

 

 

 

Nous faisons un point sur nos réserves en gaz, et nous poursuivons dans les puits, -20, puis -25, puis arrêt à -31, en attrapant le bout de la palme de Lulu bien décidé à poser la palme au fond des puits à -46.
Chemin du retour, -25, -20, puis nous nous engageons dans le shunt dans le sens inverse. Nous remontons le petit puits, nous sommes à -10 mètres, il reste encore un peu de gaz dans le relais, nous poursuivons.
La lumière de la vidéo commence à décliner, mais dans le faible volume de la galerie, cela n’est pas encore gênant.

 

 

 

 

 

 

Nous avançons, quand soudain, Lulu, s’envole vers le plafond entouré d’une myriade de bulles de toutes les dimensions. Il tourne, je le rattrape, et nous faisons ensemble le constat de son super détendeur en débit continu. Basculer sur l’autre détendeur, fermer le robinet, vérifier les pressions restantes et retour vers la sortie. Un super détendeur en réalité, qui sort de révision, une affaire à saisir… Ou plutôt un détendeur à régler, ce n’est pas la première fois qu’il nous fait cette blagounette. La première fois c’était dans Cabouy.
Nous prenons la direction de la sortie, l’éclairage vidéo baisse, mais nous assure tout de même une visibilité acceptable. Le courant que nous avions dans le nez, nous pousse maintenant vers la sortie. Nous croisons quelques plongeurs en recycleur sur le chemin du retour, et nous voilà déjà en vue du proche d’entrée. C’est à ce moment que l’éclairage vidéo m’abandonne définitivement. Plongé dans le noir, je tâtonne pour retrouver et allumer mon éclairage qui nous sort de l’obscurité.Nous sommes maintenant dans le lit du Célé pour notre palier de sécurité de 3 minutes. Le temps est bine long lorsque vous vous pelez. Enfin, les 3 minutes sont terminées, nous remontons et nous nous laissons porter par le courant jusqu’à la mise à l’eau.

 

 

 

Sortie de l’eau et portage du bardas jusqu’au camion, Lulu est entièrement trempé, le refroidissement d’une combinaison étanche par eau, n’est pas vraiment au point. Nous ne ferons pas de seconde plongée. Suite au prochain épisode.

 

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