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13 février 2020 – Aven du ruisseau de Castanviels – Caunes-Minervois

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Aude (11) – 13 février 2020 – Aven du ruisseau de Castanviels – Caunes-Minervois

Chbonx – Calamar – Poulpi – Élise – Jeannot
TPST : 5h00
Roro – Zinzin

Coordonnées : 43.36951, 2.51019 – 570 m – Topo
Dénivellation : 270 mètres.
Développement : 2 500 mètres.
Accès à la vidéo    

La journée commence bien et le bilan de la semaine n’est pas si mal que ça :
– Vents d’Anges : FAIT
– Aven des oliviers : ça va se faire… T’excite pas Martine 😀️.
– Grotte des Cazals : Au moins un truc à notre portée.
– Foulure de la cheville pour Titi : c’est un bon début.
– Identification des breuvages réalisés un peu partout sur la planète : Sur ce coup-là, Jeannot reste imbattable.

L’équipe de pointe se réduit donc et démarre de bonne heure, même si l’œil est un peu vitreux de la veille. Jeannot, Chbonx, Calamar, Poulpi et Élise constituent l’équipe de choc.
La seconde équipe: l’équipe des chocs est constituée par Roro et Zinzin.

Première épreuve de la journée : Trouver le parking. Alors, dans le fait, c’est simple, il suffit d’enregistrer les coordonnées GPS qui sont diffusés sur le site. Élise prend donc soins de mettre tout ça dans son joli téléphone. Pour ce qui est de l’autre équipe, pas de soucis, le répérage des Vents d’Anges en début de semaine a facilité le repérage, et Roro connait déjà le chemin. L’est fort ce Roro, quand même!

L’équipe de pointe :

Le suivi vidéo est assuré par Chbonx, mais au vue du résultat, il semble qu’il y ait un soucis d’éclairage – Il faudra se contenter des quelques vues pour se rendre compte des grands volumes qui sont effectivement présents après la suite des puits d’entrée.

Castanviel ne pas confondre avec Capdevielle (ça, c’est quand on est dans le désert… – J’ai eu beau le dire à jeannot).
On est arrivé après les autres au bord du trou ce qui a nous a valu un tonnerre d’applaudissements.
La marche d’approche se résume à une vingtaine de mètres ou s’ouvre en contrebas dans un ruisseau l’entrée d’où Aven du ruisseau de castanviel. C’est chié, non?!?
Le top du top : cavité équipée – Y’a plus qu’à.

Jeannot ouvre le bal – Nous le suivons (il pourrait se perdre, le bougre).

C’est une succession de puits d’abord étroits, entrecoupés de ressauts puis, ça s’élargit au cours de la descente et arrosée peu à peu.
La particularité dans la région c’est le schiste au contact du calcaire qui créent, au fond des méandres, de gros galets comme sur les plages du Morvan. Si si, y’a des plages et surtout ce magnifique P55 que l’on descend à moitié avec une dalle bien lisse et ses nervures bleutées striées de blanc.
Nous ne sommes plus que 3 dans la salle après le palier du P55 (le gris, Élise et moi) ; les frères de La Mer (Calamar et Poulpi) ayant jugé bon de faire la visite des salles intermédiaires à la cote -150 (toutes équipées).
Quant à Zinzin, estimant l’entrée trop étroite, est sorti rapidement.

L’équipe réduite fait une pause dans la première salle avant la remontée. C’est toujours un spectacle de voir le gris se restaurer. Au menu, rillons, pâté, etc… une bonne demie heure plus tard, c’est le retour vers la surface.

Élise en tête, Chbonx et Jeannot ferment la marche – Faut dire dire qu’à trois, ça avance plutôt bien.
Nous remontons ainsi, rejoignant Calamar et Poulpi.

L’enquête du jour par le docteur Chonchonaïev :

Le problème dans cette cavité c’est le schiste, et justement, j’avais quelques soucis de transit depuis quelques jours. Le schiste a agi sur le processus de gazéification dans mon système digestif (tout un programme, sans doute l’altitude aussi…).
Du coup, pour passer le temps dans la remontée des puits, je demande à Jeannot si le trou souffle ou aspire. Le gris commence a me donner des explications, certes scientifiques où la température de l’air interagit avec les masses volumiques et les courants d’air, en corrélation avec la position de la Terre dans l’espace et en fonction de la saisonnalité…. Quand, soudain Élise m’invective d’un tonnerre de jurons 30 m plus haut, d’où ma réponse à jeannot :
“-Je sais, il souffle !”

Ce sont ces petits constats de la nature qui font progresser la science.
Notons tout de même, qu’après les Vents d’Anges, ce sont les vents de Chonchon le démon, à la base de quelques puits qui permettent de mettre évidence des phénomènes inexpliqués de la nature. Quel diable ce Chbonx !

Une belle cavité
Merci au CDS et aux clubs de l’Aude pour l’équipement – Tip Top

 

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