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28&29 avril 2018 – NEV dans le défilé Pierre-Lys (Axat => Quillan)

Aude (11) – Nage en Eaux Vives – Défilé de Pierre-Lys de Axat  à Quillant  dans l’Aude

CRAD : Roro – Domi – Chbonx – Charlotte – Jean-Paul – MCi & JiPi

TPSL’Eau : 5h00 + Une vidéo à la clé  

Pour tout vous dire, la nage en eau vive, c’est comme le parachutisme. Les oiseaux volent, les poissons nagent et le JiPi nage comme un tronc d’arbre. Bon alors, vous comprendrez facilement que la tâche est ardue.Tout d’abord, il faut se lever tôt, en pleine nuit vers 6h15 du matin quand tout le monde dort encore dans la ville. Dans un froid glacial de cette fin de printemps hivernal, on se prépare (enfin, en vrai, on avait déjà tout préparé la veille, mais pour le récit, ça fait mieux – c’est l’éditeur qui nous l’a dit).

Bref, on monte dans les voitures. Faut dire qu’à 4 personnes, il faut bien 2 voitures (non, là j’déconne grave, les jeunes vont passer 4 jours d’activités, tandis que les viocs vont aller à la mine dès lundi…).On arrive sur place pile poils à l’heure, à 9h30. Puis, les rodéziens arrivent vers 10h00. En fait, il y a eu un décalage spatio-temporel entre-temps. Le gros de l’équipe arrive aussi et finalement l’activité commence vers 11h00.

Nous sommes une trentaine de personnes et une vingtaine de nageurs. Pour les uns, c’est une initiation à la NEV ; pour ceux-là, le parcours sera facile. Puis, pour ceux qui sont un peu plus à l’aise, un deuxième parcours plus musclé et surtout plus arrosé (un peu comme une machine à laver).Les Cradiens s’équipent ou plutôt se blindent ; c’est une activité sportive qui nécessite de se protéger comme un combattant du Moyen Âge. Une armure en néoprène, des protège-tout un partout, mais surtout là, où ça fait mal. Pour Jean-Paul, pas de soucis, ce sera 3 combinaisons néoprène complétées de diverses protections complémentaires au niveau des jambes.Après un rapide exercice, le début de l’initiation commence. Le mono nous demande tout d’abord de nous allonger par terre avec nous armure, puis de faire un rouler-boulé au sol, pour simuler une technique d’esquimautage. Franchement, j’ai une tête d’Esquimau?!? Avec mes palmes, j’ai plutôt l’air d’un pingouin (pour un type qui met en avant Linux, c’est plutôt bien…).

Aller, tout le monde s’organise en plusieurs équipes, ou en palanqués et on commence la découverte de l’activité dans un milieu naturel. Moi, j’dis, la nature, c’est bien, mais quand même, moi, je lui ai rien fait, alors pourquoi c’est toujours compliqué que je fais des trucs avec la nature?!?

 

 

 

 

 

 

Bien que le parcours soit facile, ça ballotte pas mal, mais pas à Paris, ici dans les flots de l’Aude. Je palme comme un tronc d’arbre, je tente des virages dans l’eau, je maîtrise à peu près ma ligne de flottaison, bref, j’en chie. Après analyse de la situation et après l’apéro, j’en ai conclue que le souci était directement lié à la prise d’anti-staminique et de ce p…tain de pollens!

Pour le reste de l’équipe, c’est-à-dire l’équipe au complet sans moi, c’est maintenant le moment de faire la deuxième partie, dite plus “dure”. D’après les témoignages des rescapés, certains passages ressemblent à s’y méprendre à des pâles de machines à laver. On se fait rincer, plier, cabosser, lessiver, et puis jeter et rosser sur les rochers. Bref, que du bonheur. Effectivement, il faut maîtriser au mieux les méthodes de pilotage du flotteur. Les monos expliquent rapidement que dans certains passages, il faut faire des “S”, Jean-Paul ne retiendra que la lettre “i”. Chbonx retiendra le point d’exclamation et Charlotte tentera d’éviter les rochers. Quant à Roro, le malheureux maîtrise l’activité, le fumier!

Fin de la première journée et direction le forge de Quillan. Tant qu’il y a de l’apéro, le sportif est là. Nous profitons de ce moment pour partager nos impressions et prendre des forces à base de potions faites de plantes, du houblon je crois. Il est dit dans le “Reader Digest”, que cette plante fortifie… la peau et donne du tonus. Alors, comme nous sommes des lecteurs attentionnés, on suit bien les conseils. Puis, tard dans la nuit, vers 22h00, nous nous dirigeons vers nos chambrées. Les jeunes dans une chambre ; les viocs dans une chambrée collective. Comme j’étais le plus jeune de la chambrée, j’ai dû dormir dans un lit “cagette”, en hauteur.

Le lendemain, nouveau parcours et grand parcours. Les rescapés de la veille partent de plus haut et refont en partie les deux parcours du samedi. arrivés devant le départ de la machine à laver, chbonx annonce qu’il ne sent pas pour faire une nouvelle fois la machine à laver. Pour Jean-Paul, pas question de faire non plus la version “essorage”. Pour Charlotte, pas assez de protection pour faire cette partie. Bref, tout le monde sort.

Conclusion de cette NEV : C’est génial, mais j’ai pas vu un seul requin ; ce qui tendrait à prouver que même les squales font une autre activité dans l’Aude.

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(1 commentaire)

    • Roro on 15 mai 2018 at 11 h 13 min
    • Répondre

    Yes, vivement la prochaine fois

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