spéléologie, plongée, photographie, nage en eaux vives, via ferrata, plongée

Camp JURA Août 2014 (Grotte du Tunnel, Rivière de la Baume, Balerne, Borne aux Cassots et Grotte de Vernois)

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TPST : 115,5 heures

Participants : Jules, Christelle, Marie-Claire, Jipi, Domi, Angou et Roro

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Nous sommes arrivés le samedi dans l’après-midi, après qu’un orage d’anthologie ait sévi dans l’Aveyron et dans le Tarn et Garonne. La route était un peu longue, sous la pluie, mais pas trop de monde. Nous sommes arrivés après 6 heures de route, Marie et Jipi venaient d’arriver sur place. Nous avons trouvé porte close, Angou réalisant encore quelques courses. Petit coup de téléphone, pour l’informer de notre arrivée, en même temps nous prévenons Christelle pour qu’elle nous rejoigne. Nous nous retrouvons donc chez Angou pour cette édition estivale de nos pérégrinations souterraines.

Nous calons le programme, en intégrant les données météos, qui nous contrarient un peu.

Dès le dimanche matin, nous nous retrouvons à la grotte du Tunnel, Jules et Christelle sont déjà là. Nous nous équipons entre deux averses et nous voilà partis. Nous réalisons un certain nombre de clichés, en même temps nous filmons notre progression. Concrétions, grande salle, draperie, tout est photographié.

Après quelques heures passées sous terre, il est temps de retrouver la lumière du jour et de déjeuner.

Nous déjeunons dehors en terrasse, il fait une chaleur “du feu de Dieu”, lunettes de soleil et chapeau de rigueur. Il est difficile de rester à table tellement la chaleur nous accable. 

 

Nous finissons de manger, et nous repartons vers la rivière de la Baume. Il faut équiper l’accès et installer une assurance pour Jules. Tout le monde s’échelonne le long de la montée, ma main courante facilite grandement la progression. J’installe une poulie frein, et Jules est hisser vers le haut, ensuite les filles nous rejoignent.

La rivière de la Baume débute par un long cheminement aisé. Pas de difficulté dans la première partie de la cavité, nous avançons en file indienne, jusqu’au passage bas, pas vraiment une étroiture, mais un boyau qui contraint à un ramping avec le kit photo.

Nous atteignons maintenant la rivière, les choses se compliquent surtout pour Jules, qui doit passer par le haut pour éviter de tremper. Cela ne le préoccupe pas le moins du monde, il profite de sa sortie spéléo.

   

Nous arrivons ensuite devant un nouveau passage bas. Ramping obligatoire sur une banquette au bord de l’eau. Pas vraiment large le passage, nous décidons de rentrer avec Jules et Christelle, cela fait près de 2 heures que nous sommes sous terre, ajouté à la sortie de ce matin, cela ira pour Jules, qui n’arrête pas de nous harceler de questions et de remarques.

      

Sur le chemin du retour, je sors l’appareil photo, et nous rappelons à Jules l’impérieuse nécessité de ne pas bouger. Je crois que c’est peine perdue, qu’importe, Jules fait de la spéléo, et nous aurons bien l’occasion de faire des photos. Pour ce cliché, je demande à Jules de se cacher dans la petite niche à droite, il me fait remarquer que s’il est caché il ne sera pas sur la photo, donc dans le noir, nous voyons émerger son casque et sa bouille.

   

En sortant de la cavité, le ciel est noir comme le conduit d’une cheminée, et nous ne tardons pas à essuyer un orage et des trombes d’eau. Il faut que nous descendions l’accès et pour se faire, nous devons assurer Jules. Christelle part devant, elle attendra un peu plus bas, pour récupérer notre spéléo en herbe. Angou accompagnera la descente de Jules que j’assurerai d’en haut. Tout cela est parfaitement pensé, mais pas aussi facilement exécuté. En effet, c’était sans compter la peur d’Angou sous l’orage, qui craint que le ciel ne lui tombe sur la tête. Il a donc fallu, assurer la cohésion de l’ensemble jusqu’à ce que Jules soit arrivé en bas de la cheminée d’accès.

   

.Après, le tonnerre s’est manifesté juste avant qu’une averse torrentielle ne s’abatte sur le bois et accessoirement sur les spéléos qui rentraient jusqu’à la voiture. Finalement tout le monde est arrivé à bon port, sous les nuées

 Le lendemain, nous décidons de partir pour Balerne. Le chemin d’accès est intéressant, surtout lorsqu’il est détrempé. Vous éprouvez quelques appréhensions le long de la paroi en regardant vers le vide. Nous arrivons à l’entrée de la cavité. Nous décidons d’aller au plus loin, et ensuite de sortir le matériel photo. Nous commençons par équiper le ressaut d’entrée, pour s’apercevoir ensuite que nous avons besoin de la corde plus loin pour équiper une montée puis une descente plus technique. JIpi est donc chargé d’aller récupérer la corde.

   
J’équipe le ressaut, puis nous poursuivons notre odyssée vers le fond de la cavité. Faute d’avoir emmener une deuxième corde, nous ne pourrons descendre le dernier puits, nous pouvons sortir les appareils, les flashs et les ampoules pour notre séance photo. 
C’est ensuite, durant tout le retour que nous ferons des prises de vue.

Avant de ressortir, nous équipons la vire de l’entrée pour explorer le départ. 

Le lendemain, nous préparons les kits et le matériel pour la Borne aux Cassots. Angou est un peu inquiet, du fait des fortes pluies, nous devrions avoir de l’eau, nous vérifions la météo pour nous assurer des conditions des jours à venir. Arrivés sur place, nous nous équipons puis nous gravissons le raidillon d’accès à la cavité. Des raidillons, des éboulis, des cailloux humides et glissants, ce sera le programme du jour. Angou qui ouvre la marche, installe des repères pour le niveau d’eau. Dès l’entrée, il faut se mouiller. 
La suite du réseau est large est sèche, nous montons, puis nous descendons les éboulis, il y en a beaucoup, et c’est souvent revenu. Les salles sont vraiment grandes, notre groupe s’étire le long des galeries avant de se regrouper pour le début de la séance photo. 
Nous retrouvons la rivière puis nous décidons de prendre le chemin du retour.

   
Nous cheminons maintenant tranquillement dans les salles en ménageant des pauses multiples et variées pour les photos.

   

Le point d’orgue de notre expédition aux Cassots devait être la mise en oeuvre des ampoules “BOWEN” histoire d’amener la lumière dans la rivière de la galerie d’entrée.
Nous avons terminé notre camp JURA 2014 par la grotte du Vernois. Peu de chose à en dire, quelques photos réussies d’autres un peu moins, mais c’était surtout la perspective des pigeons du soir qui occupait tous les esprits.

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