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15 février 2021 – VTT Autour d’Argentières (Aude)

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Aude (11) – 15 février 2021 – Circuit VTT Autour d’Argentière

CRAD : Chbonx, Roro, Poulpi
46 km – 1100 m D+ et 6 heures passées sur et à côté du vélo pour le pousser

Trace GPX – TPST = 6h00 – 📽Accès à la Vidéo📽

Visualisation sur Google Earth

Nous nous retrouvons à 3 au départ de l’étape audoise de ce mois de février.

  • Lapize-Chonchon
  • Cruchon-Poulpi
  • Garrigou-Roro

Une étape facile qu’il était écrit dans le répertoire des promenades en bicyclette.

« facile » est une qualification, dont le contenu varie d’une région à une autre, et dans notre cas, la classification oscillait plutôt côté « pas facile ».

Nous voilà donc au départ, bardés de nouvelles technologies, confiants de notre force et motivés pour la course….d’ailleurs de la motivation, il en faut, sur le bigadin pas de faux semblant, personne pour pédaler à ta place, juste une compagnie pour t’encourager lorsque tu tombes au plus bas, une présence pour te relancer, un comparse dans les grandes descentes, un précurseur pour ouvrir la voie…. De tout ça, il en faut pour la durée de cette escapade sur nos montures.

Notre parcours débute par des passages tranquilles dans les vignes, à l’exception du vent, rien ne vient nous perturber, nous avançons du bon pied vers la suite du parcours. Un passage à gué, par ci, un petit raidillon par là, la journée commence en douceur.

Au kilomètre 7.78 commence la montée. Oui, elle commence, et elle dure, elle dure vraiment longtemps la montée, au point d’obliger à descendre du bigadin pour achever l’ascension au kilomètre 16.09. Cela représente plus de 8 kilomètres de montée, et c’est marrant, ils apparaissent en rouge sur le GPS ultra moderne de Lapize-Chonchon, ce qui nous sensibilise à la légende… rouge, ça monte très fort, orange un peu moins, et vert c’est plutôt cool, dans notre étape nous restons calés dans le rouge pendant longtemps… vraiment longtemps. Au bout de la montée, nous arrivons à un abri, où, aux dires de Cruchon-Poulpi, Jipi aurait dû assurer le ravitaillement, mais de ravitaillement il n’y eu point, et nous fûmes contraints de poursuivre notre aventure.

Alors, est-ce dû au manque de ravitaillement, ou de la panne des 2 gps dernier cri de Garrigou-Roro, mais c’est à cet endroit précis, que nous nous égarâmes parmi les chemins et sentiers…Près de 6 kilomètres de rallonge qui nous ont ramenés très en arrière par rapport à notre tracé initial. Ce tour que certains auraient pu qualifier de « pour rien » n’est en réalité qu’un tour « pour visiter », si vous voyez ce que je veux dire…..

Nous revenons à l’abri après moultes coups de pédales, et nous amorçons après réflexion et circonspection la descente qui mène à la suite du parcours. La descente, il faut en profiter, lorsque Cruchon-Poulpi demande « c’est quoi la suite ? », Lapize-Chonchon de répondre , « ça monte un petit peu ».

Du kilomètre 24.60 jusqu’au kilomètre 30.74, ça n’arrête pas de monter. Les roues sont engluées dans une espèce d’argile qui retient le vélo et tire sur les mollets, jusqu’à t’obliger à démonter. 6 kilomètres de distance, uniquement en montée, c’est long, très long, d’aucun dirait c’est chiant, très chiant… Même Garrigou-Roro, sur sa bicyclette cosmique en « chie », c’est dire ce que ses coéquipiers endurent….

Une fois parvenus au faîte de la randonnée, nous nous engageons dans la descente, quel plaisir, quelle griserie, nous faisons des pointes de vitesse 45, 46, 48, jusqu’à frôler les 50 km/h. La libération, la récompense de l’effort enduré, du coup de barre surmonté, de la parole qui a encouragé… Fichtre, quel plaisir ! ! !

Puis bientôt, le chemin se perd dans les arbres, il convient de moduler la vitesse, le single offre quelques sauts, puis, il faut à nouveau se perdre dans le bartasse. D’abord, pousser le biclar pour traverser le lit de la rivière, quelques hésitations, des allers-retours, puis le bon chemin. Mais quelle galère ! ! ! ! pousser le vélo dans les branches, le « cintre » est accroché, et lorsque ce n’est pas le cintre, ce sont les pédales qui s’accrochent… Le bartasse dure du kilomètre 38.40 au kilomètre 40.47, c’est long, c’est vraiment chiant, et Garrigou-Roro est vraiment à la peine avec son biclar cosmique.

Enfin, la sortie, sur la crête, Lapize-Chonchon scrute l’horizon et s’en va tout de suite marquer son territoire. Ah l’instinct de victoire…

Le chemin est maintenant plus aisé, nous sentons la fin de la course, encore un détour par les carrières de marbre et le chemin-randonnée qui descend le long de la carrière. Notons, que Cruchon-Poulpi a refusé de rester sur le vélo pour tenter la descente…. Ce n’est plus ce que c’était mon pauvre monsieur….

Une fois sortis de la carrière, nous avalons les derniers kilomètres de l’étape du jour pour retrouver le camion et rentrer au gîte pour une douche bien méritée. Nous eûmes espéré bénéficier d’un bon massage, mais l’organisation ne permet pas encore de disposer de ce service, une suggestion d’amélioration pour les futures sorties…

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