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10-12-2016 Aven de Dès (48) – La sortie des grisous sous terre

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Lozère (48) – 10-12-2016 Aven de Dès (http://maps.google.com/?q=44.287364,3.402038)

CRAD : Roro, JiPi, M’Ci, Domi

TPST : 3,5 heures

A la base de cette sortie, c’était la Barelle ET l’aven de Dès. Faut bien l’avouer, le dur labeur de la semaine nous a imposé de réduire notre objectif à l’aven de Dès. Et puis, de toute façon, c’est loin et la route, ça fatigue.

Après un rapide briefing le vendredi soir au gîte de Naujac, nous démarrons de bonne heure, à l’aube, enfin presque l’aube. De toute façon, il faisait déjà vachement froid dehors et même qu’il y avait du givre sur la route. Donc, comme on se doutais que c’était pas très prudent, on s’est levé à 9h30 (l’aube, quoi ?!?). Faut dire, que sous ces latitude le jour se lève plus tard, il parait…

Bref, on déjeune, on charge le PANZER, et nous voici partis sur la grand’route de l’aventure. Après la première heure de route, nous contemplons le paysage du côté de Aguessac, puis les gorges de la Jonte. Oh, c’est d’un beau! Bref, au bout de 2 heures de PANZER, nous arrivons à proximité de l’entrée. Grace au flair de Roro et à la mémoire de Domi, nous retrouvons l’entrée de cet aven. Enfin, je les laissé cherché, au risque de les vexer en prétextant surveiller et déplacer le PANZER. On ne sait jamais, des fois que les chasseurs auraient besoin d’un char pour chasser le lapin.

Le  fond de l’air est frais, voir même assez vivifiant. Le peton ressent la froidure à travers le bottillon en plastique. Même la chaussette siglée aux couleur du PSG (les super chaussettes à Roro) n’y résistent pas.

Roro équipe le premier puits. Un puits d’une cinquantaine de mètres, je crois, comme ça, à vu de nez. Passage des déviateurs – fastoch’ les grisous passent les obstacles sans marquer un seul arrêt, ni hésitation. Ils sont forts ces grisous.

Au pied du premier puits, la première charogne. Chance pour nous, il ne reste que les os. On aurait bien remonté la tête pour l’exploser dans le séjour à Domi, mais il paraît que les crânes de cadavre accrochées au mur est tombé en désuétude.

Roro équipe le second puits, un puits d’une trentaine de mètres, sans doute. Enfin, il était profond, vu qu’il faisait noir au fond! L’est quand même pas bête le JiPi…

Ensuite, le dernier puits. Là tellement que c’était profond, je pense que c’était un P60. Bah oui, il faisait plus que noir au fond! Eh, pas bête, le JiPi.

Vu qu’on était au niveau de la salle terminale, M’Ci s’engage dans un boyau hyper méga étroit. C’est normal, c’est M’Ci, et pour M’Ci, rien ne lui fait peur! Bon, là, évidemment, il n’y avait rien à voir, mais quand même.

Mais merde… c’est en train d’péter, c’machin, là-haut ! J’vais me péter la gueule…

Bon, en fait, quand on est à -160 m sous terre, les grisous ne trouvent pas mieux que de faire des photos pour magnifier cette merveilleuse cavité.

Voilà, au bout de 3h30 de progression aller et retour, nous remontons à la surface. Et en haut, sur terre, il fait toujours aussi froid. Pile poils, il est 17h00, on arrivera à l’heure pour l’apéro de ce soir.

 

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5 Commentaires

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    • JiPi sur 11 décembre 2016 à 20 h 44 min
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    Tout bonnement PHÉNOMÉNAL !!! On s’y croirait.

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    • Roro sur 11 décembre 2016 à 20 h 53 min
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    Pochtron !!

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    • Toussaint Jean-Marie sur 12 décembre 2016 à 7 h 01 min
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    Bonjour,
    Sur la Vidéo de Des, à 2mn50, où est la longe avant de passer la poignée sur le brin suivant ?
    Amicalement.

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    • Toussaint JM sur 12 décembre 2016 à 7 h 03 min
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    A 2mn50, où est la longe avant d’enlever la poignée ?

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    • JiPi sur 12 décembre 2016 à 12 h 52 min
    • Répondre

    Bien vu, l’apéro a coulé à flot le soir même.
    J’avais coupé des bouts de vidéo mais bon… On entend un bout de commentaire à ce sujet sur la vidéo.
    C’est vrai que j’aurai dû mettre un commentaire en sous titre.
    Je ne sais pas si c’est l’âge, mais cet oubli dans la première montée a été quasi généralisé, et chacun s’en est rendu compte en haut du puits.

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